Parole, Parole, Parole
Septembre et Octobre seront, comme les 6 derniers mois, à oublier au plus vite.
La catastrophe… La vraie catastrophe.
On commence par Septembre.
Les offres de prix pour le parachèvement n’affluent pas ou alors c’était des prix de n’importe quoi.
Plus de nouvelles de l’entrepreneur gros-oeuvre. Le rejointoyage ne se fait pas et les multiples promesses ne sont pas tenues.
Tiens en terme de promesse, il semble que cela soit couramment non tenu dans la construction. Heureusement que tous ces gens ne jurent pas sur la tête de leur mère parce qu’on ne saurait plus quoi faire avec toutes ces têtes décapitées. Ca passerait au yeux de la presse internationale pour un génocide.
Enfin bon, du fait des promesses non tenues, nous avons envoyé le 22 septembre 2010 un recommandé à l’entrepreneur gros-oeuvre afin de le mettre en demeure de reprendre le chantier dans les 15 jours et de nous fournir un planning de réalisation. Ah oui mais que reste-t-il à faire? Eh ben rejointoyer la façade, changer 2 ou 3 pierres bleues, poser un socarex pour pouvoir pomper l’eau de la citerne. Pas de quoi fouetter un chat finalement… Eh bien si apparemment.
Nous passons donc en Octobre.
Il commence mal aussi Octobre. L’entrepreneur ne réagit pas. Et paf, on envoie un 2eme recommandé expliquant qu’il peut rester chez lui pour préparer l’hiver. Il est déchargé du chantier et on se réserve le droit de faire continuer par un autre entrepreneur tout en lui laissant la responsabilité de ce qui est déjà mis en oeuvre, on est pas fou hein.
En attendant, des infos nous parviennent. Notre conducteur de chantier est viré. Il nous informe que l’entreprise va mal avec -400000 euros sur le compte en banque. Le rejointoyeur qui devait venir chez nous a 5 chantiers non payés. Hummm ca sent la faillite. On a bien fait d’envoyer les recommandés.
Ensuite, eh oui c’est pas fini, notre Architecte va a une réunion de chantier avec notre entrepreneur (sur un autre chantier, le nôtre n’est pas assez bien). L’ Architecte demande quelles sont ses intentions, il répond qu’il s’en fou (je vous ai mis la version brute).
Voilà donc le constat.
On passe donc à autre chose.
Les offre de prix arrivent petit à petit sans se presser et finalement on fait un choix.
Pour le parachèvement, ce sera l’entrepreneur qui a livré les châssis.
Oh c’est pas que je lui fait confiance. Non, non, je ne fais plus confiance à personne. C’est finit.
Mais bon faut bien avancer malgré que c’est aussi un beau prometteur de parole. Ah tiens, ca me fait penser à cette chanson de Dalida : Parole, Parole, Parole.
D’ailleurs, je vais de suite changer le titre de cet article de “Des bas et puis… des hauts” par ” Parole, Parole, Parole”.
Donc, voila bref, en un mot, ils ont commencé le plafonnage ce lundi. Des italiens assez sympas mais c’est pas la sympathie qui va faire la maison hein.
Du coup on a fait des photos :
La dessus, on verra comment ca va évoluer.
Je vous souhaite d’ors et déjà un bon long weekend.
Bonne soirée



héééééé c’est coool … Quand le plafonnage est mis ça change tout …. On passe de chantier à maison finie (allez, presque
A+
Seb